La Casa Mamá Margarita Medellin, Colombie : un refuge vital pour les filles les plus vulnérables
Au cœur de Medellín, la Casa Mamá Margarita, une œuvre sociale salésienne fondée en 1980, accueille chaque année des dizaines de filles et d’adolescentes confrontées à une pauvreté extrême, à la violence domestique, à l’abandon ou au déracinement migratoire. Pour beaucoup d’entre elles, cette maison représente le premier lieu sûr de leur vie. La maison offre une prise en charge intégrale : alimentation, hébergement, scolarisation, suivi psychologique, formation humaine, spirituelle et professionnelle. L’objectif est clair : redonner à ces jeunes filles la possibilité d’un avenir digne, en les aidant à reconstruire leur estime d’elles-mêmes et à élaborer un véritable projet de vie.
Casa Mamá Margarita traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire. L’inflation, la crise économique mondiale, la réduction des dons et la hausse du coût de la vie mettent en péril la continuité de ses services essentiels. À cela s’ajoute une explosion de la demande, notamment due à l’arrivée de familles migrantes vénézuéliennes. Malgré des partenariats solides avec des organismes locaux et internationaux ainsi que la communauté salésienne, les ressources ne suffisent plus.
Pourtant, la mission reste indispensable. Ce lieu continue d’être un phare d’espoir : à la Casa Mamá Margarita, elles trouvent un lit, un repas chaud, un sourire… et la conviction que leur vie peut changer.
1926-2026 : 100 ans de présence des Sœurs Salésiennes à l’école Don Bosco de Lille
Un siècle d’engagement au service des jeunes !
Arrivées en 1891 à Lille, c’est à l’automne 1926 que les salésiennes ont reçu la direction de l’école paroissiale d’un quartier alors très pauvre : Lille Sud. Dès leur arrivée, elles inscrivent pleinement cet établissement, devenu l’École Don Bosco, dans le charisme salésien hérité de saint Jean Bosco et de sainte Marie-Dominique Mazzarello. Au fil des décennies, les Sœurs ont accompagné des générations d’enfants et de jeunes. Leur présence constante a contribué à façonner l’identité de l’école : un lieu d’apprentissage, mais aussi un espace de confiance, d’écoute et de bienveillance.

Fêtons les 100 ans !
Célébrer cet anniversaire, c’est honorer la mémoire de celles qui ont œuvré avant nous, remercier les sœurs présentes et reconnaître l’héritage précieux qu’elles transmettent encore. C’est aussi affirmer que le projet éducatif salésien, porté ensemble par les religieux, les laïcs et les familles, reste résolument tourné vers l’avenir.
Pour marquer symboliquement ce centenaire, l’établissement souhaite acquérir une statue de Don Bosco. Vous pouvez faire vos dons à la Fondation Salésienne Pastré en indiquant « statue Lille Sud ».
Le Service Don Bosco Jeunes (SDBJ) coordonne, accompagne et soutient les propositions d’animation et de volontariat de la famille salésienne.
Sans confiance, pas d’éducation
Les propositions éducatives de Don Bosco Jeunes visent à rendre le jeune acteur :
Grandir… Le SDBJ forme selon la pédagogie salésienne des équipes d’animateurs. Les activités (camps, plaines de jeux, centres de loisirs, patronages, rassemblements etc.) que ces équipes proposent permettent à des jeunes d’horizons très variés de s’épanouir en découvrant leurs talents et en donnant du sens à leurs choix.
Devenir animateur… Le SDBJ dispose aussi d’agréments et de structures pour faire découvrir aux « grands » jeunes la joie de se mettre au service des plus jeunes : formation d’animateur (BAFA ou BACV), service associatif et volontariat à l’étranger.
La Fondation Salésienne Pastré soutient le SDBJ en contribuant au financement des activités, afin qu’elles restent accessibles à tous.
Soutenez un projet ambitieux de construction d’un bâtiment pour jeunes étudiantes en situation de vulnérabilité à Lubumbashi, à l’extrême sud de la République Démocratique du Congo.
Ce projet vise à offrir un cadre de vie digne à des jeunes filles de milieu précaire et partageant une histoire de violence et de marginalisation (rejet familial, errance, stigmatisation, voire accusations de sorcellerie). Grâce à l’accompagnement des sœurs, certaines ont pu reprendre leur scolarité et obtenir leur diplôme d’État.
Le besoin urgent d’un espace adapté
Actuellement, ces étudiantes partagent leur quotidien avec des enfants et adolescentes plus jeunes, dans un environnement peu adapté à leurs besoins spécifiques. Ce manque d’espace dédié limite leur autonomie et leur concentration et compromet leur parcours académique et leur développement personnel.
Le projet prévoit la construction d’un bâtiment à proximité du centre d’accueil des sœurs.
Au-delà de leurs ambitions personnelles, ces jeunes filles souhaitent montrer la voie aux plus jeunes du centre. Elles s’impliquent déjà dans leur encadrement et leur soutien.
Des retombées positives pour la communauté toute entière
Le projet bénéficiera directement à plus de vingt jeunes filles actuellement en études universitaires.
Indirectement, il améliorera les conditions de vie des plus jeunes du centre, renforcera la communauté éducative des Sœurs et aura un impact positif sur les familles ainsi que sur les communautés d’origine des bénéficiaires.
Les soeurs salésiennes sont en Bolivie depuis 1926.
Elles sont aujourd’hui 63 et travaillent dans des établissements scolaires, centres de loisirs ou maisons d’accueil.
L’établissement San Francisco d’Okinawa Uno , situé au nord est de Santa Cruz de la Sierra, a besoin de vous. Il accueille de la maternelle jusqu’au secondaire des jeunes issus du monde agricole ou de l’immigration, et les prépare ainsi à la vie professionnelle. Certains vivent avec des proches, parce que leurs parents ont émigré à l’étranger ou parce qu’ils sont orphelins.
Les salésiennes de Bolivie font appel au Réseau Don Bosco France Belgique pour les aider à construire et équiper un laboratoire de physique chimie. Les jeunes pourront ainsi appliquer ce qu’ils auront appris en classe, réaliser des expériences, développer leurs capacités de recherche, tout cela dans un environnement sécurisé.
Grâce à vous, ce sont près de 350 élèves de milieu
défavorisé qui pourront en bénéficier et peut être
accéder plus tard, grâce à leurs efforts, à des études
supérieures, et ainsi rêver à un avenir meilleur pour eux et leurs proches
MERCI à tous les établissements scolaires du Réseau Don Bosco qui participent à ce projet durant cette année 2024 25!
Merci de votre soutien à ce projet éducatif !
Au cœur du charisme salésien, l’éducation passe souvent par les actions les plus simples. C’est particulièrement vrai des nombreux accueils de loisir liés au mouvement salésien et à la pédagogie de Don Bosco : souvent modestes mais pleines de vie et d’espoir, ces structures s’appuient sur des jeunes bénévoles et des salariés dévoués, convaincus que l’action sociale s’enracine au cœur de leur quartier.
À Marseille, l’Œuvre Don Bosco
Le centre de loisirs Œuvre Don Bosco accueille des enfants de 3 à 12 ans d’une grande mixité sociale, culturelle et religieuse provenant de l’établissement salésien Sévigné et, pour environ un quart de effectifs, des enfants de ce quartier sensible du 13e arrondissement de Marseille. L’Œuvre est aussi ouverte sur le quartier grâce aux liens noués avec le Comité d’Intérêt de Quartier, la paroisse Saint Jérôme la Rose, le pôle gérontologique de St Maur et le Valdocco.
Créé il y a neuf ans pour accompagner la réforme des rythmes scolaires, ce patronage se pérennise grâce à une forte fidélisation des familles, des animateurs et des salariés. La Fondation Salésienne Pastré aide l’Œuvre Don Bosco à moderniser la gestion de l’association et à offrir aux enfants des activités éducatives de qualité.
« Une nouvelle vie pour la maison des Sœurs à Jeanne d’Arc de Thonon »
Le bâtiment rénové accueillera l’administration de l’École, la salle des professeurs et l’APEL et des salles de classe et d’étude. En permettant d’accueillir des jeunes, les aménagements continueront à faire vivre la maison des Sœurs. Ce lieu devient central pour la vie de l’école. La chapelle est le trait d’union entre l’école et le lycée : les jeunes s’y retrouveront pour les célébrations et les temps forts.
Les premiers coups de pioches seront donnés au début de l’été 2024. Le coût prévisionnel des travaux s’élève à 2,5M€.
Il est possible de soutenir financièrement ce projet capital pour les jeunes de Jeanne d’Arc par un don défiscalisé à la Fondation Salésienne Pastré.
